Lundi, janvier 1, 2007
Renée Pan, from Cambodia, in Caux<br />

« C’était très difficile pour moi de pardonner aux Khmers rouges pour ce qu’ils m’ont fait à moi, à ma famille et à mes amis, mais le faire m’a immédiatement libérée du poids de la haine que je portais depuis une décennie ».

Renée Pan, Cambodgienne, dont le mari, Sothi, vice-premier-ministre du Cambodge, a été assassiné par les Khmers rouge en 1975.

Trois millions de personnes sont décédées pendant les deux décennies de violence qu’a connues son pays. Renée Pan, devenue nonne bouddhiste sous le nom de Sœur Bodhipala, s’est par la suite impliquée dans les camps de réfugiés aux frontières de son pays, notamment en faveur du développement de programmes d’éducation.

Après les Accords de paix, elle a travaillé dans le cadre du programme de maintien de la paix des Nations Unies, s’est engagée en faveur du retour à la démocratie et a poursuivi ses efforts pour la formation du peuple cambodgien.