Lundi, janvier 1, 2007
Francesco Ngogo, from Angola, with a group of African friends in Caux</p>
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« Ici j’ai appris à écouter l’autre, à écouter mon ennemi ; j’ai découvert le pouvoir de l’introspection ; j’ai vu ma propre responsabilité dans la crise qui secoue le pays ».

En 2002, lors d’un séjour en Suisse, Francesco Ngogo, Angolais vivant en Angleterre, raconte son parcours de nomade. Il parle de son pays qui connaît la guerre depuis 25 ans. Dès l’enfance, il se réfugie au Katanga au Congo, où il connaît la peine, la tristesse et la haine. Il a honte d’appeler son pays « indépendant » alors que dans les faits il ne connaît que guerre, destruction et aggravation de la pauvreté. Il fonde une association d’étudiants réfugiés qui se préparent au retour au pays.